Carnet de bord côté slam – jeudi 5 octobre

Huit heures sur le pont ! Au collège Beaufeuillage, on continue le travail sur les sonorités, puis on passe à la rédaction après avoir discuté des consignes d’écriture.

Consignes d’écriture proposées (choisir une des consignes suivantes) :

  • moi qui suis flic ( / je suis jeune et je ne… )
  • duo flic / jeune où chacun parle de l’autre
  • on les appelle les… parce que…
  • si mon père était policier, si ma mère était policière…
  • comme dans une série télé…
  • avant je pensais que les policiers… mais Romuald… (NDA : Romuald est un policier municipal que les élèves apprécient)

Les élèves travaillent en duo ou en trio. Sur certaines tables, l’ambiance est studieuse et fébrile. Les punchlines fusent, les filles s’amusent, mais toujours dans le cadre du projet !

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La matinée se poursuit au collège Racine. Pour leur première séance, les 4ème  débordent d’énergie et d’idées. Pour eux, le policier type est un gros gars moustachu qui porte des lunettes de soleil, une étoile de sheriff, mange des Donuts et possède un chien… Quant aux jeunes, ce sont des « souteneurs de murs ». Tout un programme ! Là aussi les élèves s’organisent en duo ou trio. Ils partent sur des versions rap de leurs textes. Un petit rappel est fait : même si rien ne les empêche de rapper, le slam ce n’est pas du rap.

Dans les deux établissements, les consignes d’écriture ayant le plus de succès sont la confrontation d’un ou deux jeunes et d’un policier, et « Si mon père était flic ».